L'édito du Président du SNIR

Edito du Président

Dans le monde actuel, la pertinence des réseaux de radiocommunications sécurisés n’est plus à démontrer.
Si tous les réseaux de radiocommunications professionnels devaient s’arrêter au même moment (rassurez-vous, juste pour la démonstration …), ce sont la quasi-totalité des secteurs d’activité qui verraient leurs activités ralenties, entravées, stoppées. Et c’est l’ensemble de l’activité nationale qui se retrouverait paralysée !
Qu’on en juge : Plus de trains à la SNCF, Plus de transports à la RATP, Les sites aéroportuaires bloqués, des activités industrielles à l’arrêt, les forces de sécurité du quotidien (police nationale et municipales, Gendarmerie, …) dans l’incapacité de communiquer, des centrales nucléaires sans liaisons de sécurité, les SAMU, les pompiers, les ambulanciers sans liaisons, …
Bref, les réseaux radio professionnels – essentiellement privés – sont partout.
Et pourtant, ils sont mal ou peu connus.
A chaque réunion, les représentants du SNIR doivent rappeler l’importance de ces réseaux, les spécificités qu’ils apportent en termes d’usage, leur utilité irremplaçable pour certaines activités et services offerts à leurs utilisateurs.

A chaque nouvelle étape du développement des réseaux de communication électroniques, ils doivent se battre pour éviter que ne comptent que les grands réseaux mobiles ouvert au public.
Alors, le SNIR considère que la filière des radiocommunications professionnelles, ses technologies, ses services, ses entreprises, ses femmes et ses hommes, doivent être plus représentés, plus présents, plus offensifs, à l’échelon institutionnel, là où les grands décisions se prennent, dans les couloirs des administrations ou organismes nationaux, communautaires et internationaux, dans le domaine des communications électroniques.

C’est la raison pour laquelle toute entreprise qui intervient, directement ou indirectement, dans le domaine des radiocommunications professionnelles privées, en tant que fabricant d’équipement, producteur de logiciels applicatifs, installateur ou intégrateur, bureau d’études, prestataire de service, etc., peut et doit adhérer au SNIR.

C’est la condition pour les radiocommunications professionnelles puissent continuer à exister, se développer, et même redevenir une véritable alternative aux autres moyens de communication électronique auxquels rien n’est refusé.
Prêt pour relever le défi ?
Nous vous attendons !

Patrick CHEVAL - Président du Syndicat National des Installateurs-Intégrateurs en Radiocommunications

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